Kapouchnik 151

19 mars 2022 - 15ème

Ça y est on retrouve les jauges d’avant. Autour de 350.

Je ne finirai jamais de répéter la même chose. L’alchimie du Kapouchnik est étrange et complexe. On ne sait jamais comment cela va se passer, car les répétitions étaient ternes et sans relief. Les imaginaires semblaient rester enfermés dans les placards. Et puis la magie arrive comme par miracle. Le public joue le rôle de révélateur. On joue majoritairement l’Ukraine, dure de faire autrement.

Auto notation : 14

Enveloppes 131

Paëlla géante

 

LES SUJETS

Photos Estelle Chardon, Phil Lovy


Ce que vous avez raté à la télé



10 séquences, mais quatre ne fonctionnent pas trop bien.

Poutine n’a pas tort, Médiapart cette semaine

Hervée veut absolument placer 3 vérités sur l’Ukraine, on l’empêche de faire une conférence pédagogique et chiante, alors elle invente un personnage de bibliothécaire obsédée, Rosa, qui sait tout sur l’Ukraine et qui finit par irriter tout le monde.

Les Franc-Comtois, Est Républicain cette semaine

Ça tient encore avec la petite remarque perfide de la fin. “Ceux- là”, en parlant des migrants, c’est plus facile, ils ne sont pas noirs.


Le bombardement d’infos, Le Monde 26/02

Tout ce qui se dit sur l'Ukraine dans les médias est balancée sur une pauvre lectrice au milieu d’une bataille d’oreillers.

« L’effet drapeau », arrêt sur image cette semaine


C’est Macron qui se déguise en chef de guerre pour concurrencer Zelinski, il l’imite, Françoua nous fait Zelinski. Brigitte est là bien -sûr et rappelle à Macron qu’elle est son professeur. Macron a envie de faire comme Zelinski du théâtre. Brigitte lui conseille de commencer le théâtre quand il ne sera plus président.


Les candidats sont abattus, toute la presse


L’Ukraine prend partout la vedette. Samy nous fait Jean Lassalle : le plus folklorique des candidats.

Melenchon joué par Jacques talonne Marine le Pen et s’adresse aux candidats de gauche pour tenter d’être au second tour.

La Corse, Le Figaro.fr

Les vieux Corses avec leur polyphonie sont quasiment renversés par la jeune génération qui arrive en trottinette et obtient le statut d’autonomie grâce à des émeutes très violentes.

Les chiffres de Jacques

- Entre 760 millions et un milliard d’euros sont versés chaque jour à la Russie pour payer son gaz dont l’Europe dépend à 41 % (55% l’Allemagne, 17% pour la France). Et cela paie l’agression de la Russie qui semble peu sensible pour l’instant aux sanctions économiques.

- 44 millions d’Ukrainiens, 146 millions de russes ; une armée de 245 000 ukrainiens et 850 chars contre 190 000 russes et mille chars et cent avions. Les têtes nucléaires :

Russie : 6257 ; USA : 5550 ; Chine : 350 ; France : 290. De quoi détruire la planète.

- Classement des pays les plus heureux : Finlande en tête , Danemark Hollande Suisse Suède. La France arrive en vingtième position en queue de liste c’est L’Afghanistan bien sûr.

La colère de Poutine, Médiapart

Seb en Poutine presque sans voix limoge ses chefs d’armée.

Le relooking des migrants, L’express.fr

Très drôle. Apprendre aux africains et aux arabes l’ukrainien puisque l’ukrainien est le réfugié qu’on aime bien car chrétien et blanc.

Catherine magistrale en personnage fasciste. Youssri en profite pour faire du Michel Leeb, accent africain caricatural.

Hervée se glisse en vieille vietnamienne.

Drôlerie au rendez-vous.

Le drive, Ouest France.fr

Les selfs service de la drogue, incroyable mais ça existe.

3 millions de réfugiés, Paris Match.com

Un lent défilé fait le final, Catherine et Claire chantent Drevo en ukrainien.

 

Les 14 de la distribution

Michèle LAUTREY

Claire MATHAUT

Françoua GARRIGUES

Catherine FORNAL

Sébastien DEC

Eric PREVOST

Thibaut GAUTIER

Hervée de LAFOND

Youssri El YAAKOUBI

Samy GUET

Marie Leila SEKRI

Alexandre SANTORO

Vincent JEUDY

Jacques LIVCHINE


Régie : Thierry JUNGBLUT

Sans oublier l’aide précieuse de : Jean Bernard DREYFUS Claudine SCHWARZENTRUBER, et Estelle CHARDON

L’éditorial


C’est quasiment insupportable et inconcevable et exécrable etc. On va assister sans intervenir, sans bouger à l’effacement d’un pays. On a dans le monde entier dans les pays dits développés des dépenses d’armements inconcevables, mais on ne peut pas s’en servir pour ne pas envenimer le conflit. On a peur de la réplique nucléaire. Alors on livre des armes de défense, mais cela crée de l’escalade, et bientôt les Russes vont sortir leur arsenal chimique, ou leurs bombes à fragments aspirantes. Evidemment plus rien n’existe à côté de cette horreur. La pauvre campagne présidentielle agonise. On apprend par-dessus le marché que l’on dépend du gaz russe, et du blé russe. Et moi, dont la famille est originaire d’Odessa en Ukraine, je dois avouer que je suis touché droit au coeur. - Jacques Livchine, metteur en songes