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Kapouchnik 74

17 septembre 2011



Nathalie Mielle en Ségolène Royal



258 personnes. Donc on ne fait pas le plein, c’est la rentrée.

1 H 26. Une quinzaine de nouveaux spectateurs., mais ils viennent de loin. A part trois ou quatre pics où on décolle, on reste moyen, mais jamais mauvais.

Auto notation : 12/20. 1310 € d’oboles. Un nouveau venu : Patrice Gallet. bon début.

Puis gigot de Muguette .


C’est reparti, 74ème Kapouchnik. On en a fait un à Paris, au mois de juin au théâtre Monfort. Non, l’ambiance n’y était pas, le Kapouchnik, c’est Audincourt, les 3 oranges. Des comédiens marseillais voudraient importer le concept. On leur a dit « Peut être » mais il y a des règles à respecter. Le cri, la présentation individuelle, la taille du plateau, la musiquette entre les scènes, la réserve de costumes, la chanson de la fin. Mais le principal ingrédient, celui-là, comment le fabriquer ? C’est vous, vous le public, mais oui, sans vous, sans les 100 watts de chaleur que vous dégagez, sans la salle pleine, il n’y aurait pas de Kapouchnik. Vous le public, si divers, il y a parmi nous le facteur, le gardien de prison, le prof de maths, le retraité, le jeune à casquette, le syndicaliste, la voisine, c’est ça un public. Et pour l’instant, ce public il n’existe qu’à Audincourt dans le Doubs.


Distribution

Christophe ALLWRIGHT

Latifa DJERBI

Patrice GALLET

Cécile DALLIER

Sébastien DEC

Youssri EL YAAKOUBI

Catherine FORNAL

Francoua GARRIGUES

Sami GUET

Marjorie HEIRNICH

Hervée de LAFOND

Michèle LAUTREY

Jacques LIVCHINE

Nathalie MIELLE

Eric PREVOST

Isabelle SOSOLIC

Léa ZEHAF


Régie son et lumière Olivier GRIMAUX

On a un peu de mal à retrouver nos marques. Olivier à la console nous déstabilise, il n’est pas sûr de lui, n’a pas de vraie conduite, ne sait pas quand une scène est finie.

L’après midi est un peu bizarre, on n’a pas de vraie méthode de travail. On reste sur un malaise avec la Libye que l’on veut jouer avec la 504 bâchée. On met beaucoup de temps à s’en dépêtrer et d’autres scènes qui auraient pu être belles sont bâclées en temps de préparation.


Pour une fois, 15 minutes seulement de phrases-billards au début, contre 20 minutes d’habitude, nous ne sommes que 17 comédiens.

Les mêmes principes restent valables : traitement et personnages.

La dernière scène sur la course électorale est belle, car vraie. Nathalie nous fait une Ségolène assez entreprenante aux prises avec Montebourg.






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